Prévenir les risques

Différents niveaux de prévention existent afin de retarder ou réduire le développement des troubles auditifs :

 

  • La prévention primaire

    Il est préconisé d’éviter l’écoute de sono ou de baladeurs à plein volume, d’éviter les établissements qui fondent leur réputation sur un niveau sonore élevé, de s’éloigner suffisamment des enceintes acoustiques pendant les concerts, d’utiliser des protections auditives, de réduire le temps d’exposition.

 

 

  • La prévention secondaire

    Ce niveau de prévention a pour but de réduire le développement de problèmes d’audition notamment par le contrôle régulier de l’audition et/ou le dépistage.
    Vous pouvez apprendre à repérer les signes d’alarme comme les pertes auditives, les bourdonnements, les sensations de surdité ou les oreilles cotonneuses après une exposition prolongée aux bruits ou encore des difficultés de communication.

    Chez le nouveau-né
    Un dépistage dès la naissance est souhaitable. Plus la prise en charge d'un enfant sourd est précoce, plus grandes sont ses chances de parler correctement et de suivre une scolarité normale.

    Chez l'enfant
    A partir de trois ans, les examens de médecine scolaire comportent un test auditif. Au moindre doute, un médecin spécialisé en audiologie infantile doit être consulté.

    Chez l'adulte
    Le signal d'alerte principal est la gêne à la compréhension de la parole, en particulier dans le bruit.
    Un dépistage est donc nécessaire pour détecter les pertes d'audition.

 

 

  • La prévention tertiaire

    Elle vise à limiter les complications, séquelles et récidives après un problème d’audition et à favoriser la réinsertion sociale et professionnelle.
    La réinsertion et la limitation des complications trouvent une réponse dans l'appareillage des personnes présentant des déficiences auditives.

 

Source : Petit guide pratique sur l'audition - Mutualité Française